• 2016.12.09 HORTA GENEROSO Viviane

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    UNIVERSITÉ PARIS 8

    2, rue de la Liberté

    93526 SAINT-DENIS cedex 

     

     

    ANNONCE DE SOUTENANCE DE DOCTORAT

     

    Ecole doctorale « Pratiques et théories du sens »

     

    Discipline : Philosophie

     

     

     

     

    Madame Viviane HORTA GENEROSO

     

     

     

     

    Titre de la Thèse : QU’ESCE QU’ÊTRE JUSTE AVEC L’AUTRE ? LE DIFFÉREND ENTRE FOUCAULT ET DERRIDA À PROPOS DE LA FOLIE. DE DESCARTES À FREUD ET AU-DELÀ.

     

     

      

    Directeur(s) de recherche : 

     

    Monsieur Patrice VERMEREN (PR, Université Paris 8, directeur de recherche)

     

     

    Membres du Jury :

     

    Madame Élisabeth ROUDINESCO (Directrice de Recherche HDR, Université de Paris VII)

    Frédéric GROS (PR, Institut d’Études Politiques de Paris, rapporteur)

    Mathieu POTTE-BONNEVILLE (MCF, École Normale Supérieure de Lyon)

    Vladimir SAFATLE (PR, Université de São Paulo rapporteur

     

     

    Date prévue :   Vendredi 09 Décembre 2016 à 13h30

     

     

    Lieu :   Site Université Paris 8

     Salle B312

     

    *

    Viviane Horta Generoso : Qu’est-ce qu’être juste avec l’autre ? Le différend entre Foucault et Derrida à propos de la folie. De Descartes à Freud et au-delà.

    Résumé de la thèse

    *

      

    Résumé. — Cette thèse trouve son origine dans ladite « querelle de la folie » qui a opposé Foucault et Derrida lors de la lecture et de l’interprétation de la première Méditation cartésienne. Cette dispute va cependant se poursuivre au sujet de Freud, eu égard toujours à la question de la folie. De sorte que le premier geste de la thèse aura été de ne pas dissocier la « querelle » au sujet de Descartes de la discorde à propos de Freud.

    En travaillant de près sur la « querelle » nous nous sommes rendu compte qu’il y avait deux niveaux dans le dissensus en question, qu’il importait de dégager et d’étudier : le niveau du sens ou de l’argument ; et celui de la relation entre les deux protagonistes de la « querelle ». Il importait par conséquent de prendre aussi en considération ce niveau relationnel, lequel est traditionnellement laissé de côté par les spécialistes de l’exégèse du texte. Nous nous sommes engagés à parer ce manque en recourant à l’analyse pragmatique du texte, mais aussi en prenant en compte la correspondance entre les protagonistes.

    Ce geste a rouvert la question méthodologique, elle-même philosophique, des limites d’un corpus philosophique : de ce qui est censé en être à l’intérieur et de ce qui est supposé en être dehors ; donc, la question des frontières entre philosophie et biographie, entre « vie et œuvre », pensée et manière de vivre.

    Forte de l’étude des spécialistes du texte cartésien et de la « querelle de la folie », nous avons compris que le débat n’était pas tranchable finalement. Ce fait, c’est-à-dire l’incapacité de savoir et de décider qui a raison et qui a tort dans ladite « querelle », était pour nous le signe que là, nous avions affaire à un différend.

     

     

     

     

     

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